Coordination CGT groupe Thales

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mercredi 8 septembre 2010

Une énorme mobilisation qui va compter

La mobilisation interprofessionnelle des salariés du 7 septembre 2010 à l’appel de l’ensemble des syndicats est d’une ampleur inégalée depuis de nombreuses années.

A 17h30, la CGT a recensé 2 735 000 manifestants dans 213 manifestations. A Paris et à Marseille, l’affluence dans les cortèges a nécessité d’ouvrir deux itinéraires de manifestations. Dans plusieurs départements, les manifestations ont dû être annulées ou écourtées du fait des intempéries.

La puissance de cette journée revendicative s’illustre aussi par un plus grand nombre d’entreprises où les salariés ont décidé de faire grève en tout ou partie de la journée.

Ce sont plusieurs millions de salariés du privé et du public, de toutes générations, qui se sont mobilisés pour défendre leur retraite solidaire avec le maintien du droit au départ à 60 ans.

Le défi lancé par le calendrier imposé par le gouvernement a été spectaculairement relevé par cette action unitaire : le rapport de force aujourd’hui est plus important qu’il n’était le 24 juin dernier. Une majorité de français soutient largement le mouvement.

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lundi 30 août 2010

Le 7 septembre, grèves et manifestations pour les retraites et l'emploi....

Après les fortes mobilisations du premier semestre, et notamment le 24 juin dernier, thibaulcolombe.JPG les multiples initiatives qui ont ponctué l’été, montrent la détermination des salariés à faire entendre leurs revendications et leurs propositions concernant le projet de réforme des retraites dont le contenuest injuste et inacceptable. La période estivale a été marquée par la persistance de la crise économique et sociale - la situation du chômage s’aggravant encore notamment pour les jeunes - et par l’annonce de mesures de rigueur supportées essentiellement par l’ensemble des salariés. Le gouvernement poursuit une politique inadaptée en terme d’emplois et de pouvoir d’achat qui accroît les inégalités.afficheretraite60ansb.JPG Au moment où le projet de réforme des retraites va être examiné par le parlement, les organisations syndicales rappellent leur ferme opposition à celui-ci. Cette réforme ne répond pas aux enjeux actuels. Les questions d’emploi notamment pour les jeunes et les seniors, celles des inégalités hommes-femmes, de la pénibilité, d’un financement durable appuyé sur une autre répartition des richesses produites, non seulement ne sont pas traitées, mais font porter à plus de 85% les efforts sur les salariés.

pour voir les propositions de la CGT cliquer sur l'image.

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dimanche 22 août 2010

La communication sur les retraites au détecteur de mensonges (médiapart)

Il n'y a pas que la CGT qui le dit.....
A lire sur le site médiapart...

mercredi 28 juillet 2010

Réforme des retraites : un déni démocratique assumé

Embourbé dans les affaires, le ministre du Travail, Eric Woerth, arrive à trouver de grandes satisfactions dans la tâche que lui a assignée le chef de l’Etat.
C’est ainsi qu’il s’est réjoui, la semaine passée, après les travaux de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale : « C’est un succès, cela ne pouvait pas mieux se passer », a-t-il lancé après que celle-ci eut adopté, jeudi 22 juillet, le projet de loi de réforme des retraites, qui relève l’âge légal de soixante à soixante-deux ans.
En effet, cela ne pouvait pas mieux se passer pour la majorité présidentielle qui a imposé le huis clos sur les travaux des parlementaires après avoir, durant des mois, refusé toute négociation avec l’ensemble des organisations syndicales et imposé un calendrier à marche forcée. Tous les amendements qui contestaient le fond de la réforme ont été jugés irrecevables, sous couvert de l’article 40 de la Constitution.
Par ailleurs, les temps de parole étaient chronométrés, chaque intervention ne pouvant excéder deux minutes. « Les quelques amendements adoptés par la commission n’affectent pas la teneur du projet et son caractère régressif », relève la CGT, pour qui « jamais une réforme d’une telle importance n’avait été traitée avec un tel mépris de la démocratie la plus élémentaire ».

mardi 13 juillet 2010

Pendant les affaires, la réforme continue.

Ceux qui naïvement pensaient que l’affaire Woerth-Bettencourt était une opportunité de faire caler l’exécutif sur la réforme des retraites en seront pour leurs frais. Le texte sera bien présenté en Conseil des ministres ce mardi pour être débattu par l’Assemblée en septembre. Cette affaire aux relents détestables donne une impression de fin de règne et de débandade au sommet de l’État, mais elle ne fait finalement qu’entraver les plans de communication dessinés par les spin-doctors de l’Élysée.

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lundi 21 juin 2010

Retraites : une réforme brutale, des signaux forts pour les financiers

Lorsque la crise grecque avait éclaté, beaucoup s’étaient émus du pouvoir insensé des agences de notation qui avaient précipité le pays dans le chaos.
Le Secrétaire général de la CGT avait alors affirmé que notre pays avait aussi beaucoup à redouter de ces milices privées de la finance, notamment pour ce qui était de la réforme des retraites qui s’annonçait déjà comme une série de signaux pour les agences de notation.
Cette assertion de Bernard Thibault s’est, hélas, révélée exacte. C’est ainsi que dans une chronique sur France Inter jeudi, le journaliste Philippe Lefebure révèle qu’il y a bien eu deux conférences de presse pour présenter la réforme des retraites.

D’un côté le ministre du Travail rue de Grenelle, de l’autre au ministère des Finances à Bercy pour un rendez-vous « off » sans caméra ni micro afin d’expliquer combien cette réforme était faite pour caresser dans le sens du poil les agences de notation internationales.

Voici un extrait de sa chronique sur France Inter le 17 juin :
« Cette conférence de presse, avait pour but d’expliquer comment cette réforme des retraites va faire du bien à l’économie et aux finances françaises, et comment "Bercy" va pouvoir la "vendre" aux investisseurs qui financent notre dette et nos déficits, en achetant nos Bons du Trésor. En toile de fond, cette réforme sert donc, aussi à défendre la note internationale de la France, aujourd’hui au plus haut niveau, le triple A. Alors, pas de surprise, "pour Bercy", c’est une bonne réforme. Parce qu’elle envoie aux marchés, les bons signaux. Des signaux clairs et immédiatement compréhensibles pour un investisseur étranger qui se dit, souvent, dérouté par notre système complexe. Ainsi, le relèvement de l’âge légal de 60 à 62 ans, c’est facile à vendre : la France rejoint la moyenne européenne. Encore plus clair : le relèvement de 65 à 67 ans de l’âge de la pension complète : là, la comparaison avec l’Allemagne de-vient aisée. Et même flatteuse, si on en croit "Bercy" : la France atteindra le seuil de 67 ans, soit 10 ans, avant l’Allemagne, qui le prévoit pour 2031 ! Les Fonds de pensions vont adorer. D’une façon générale, c’est le rythme de la réforme qui plait à "Bercy" : le relèvement des seuils d’âge, en France, va être 2 à 4 fois plus rapide qu’en Allemagne, donc, qu’au Royaume-Uni et qu’aux Etats-Unis. La montée en charge rapide de ses mesures, son horizon très court, (2018, mais avec un effet sur les finances publiques, affiché dès 2013) : c’est aussi ça cette réforme des retraites. »

Depuis l’annonce officielle des mesures de cette réforme, chacun fait ses comptes pour juger de ce qu’il ou elle va perdre. Les salariés savent désormais à quelle sauce ils pourraient être mangés si cette réforme brutale passait en l’état. Il va beaucoup dépendre de la mobilisation ce jeudi 24 juin et dans les mois à venir jusqu’au débat parlementaire. Il est à noter que l’unité syndicale tend à se renforcer ce qui est gage d’efficacité.

mercredi 16 juin 2010

Retraite : une réforme brutale pour un recul social sans précédent

Le gouvernement vient de rendre public l’avant-projet de loi sur la réforme des retraites à l’issue d’une pseudo concertation.
Pour la CGT, c’est une réforme brutale pour un recul social sans précédent qui appelle ces premiers commentaires :

 En repoussant l’âge de départ à la retraite à 62 ans et l’âge de la retraite à taux plein à 67 ans (au lieu des 60 et 65 ans actuels), et en confirmant l’allongement de la durée de cotisation à 41,5 ans, les conditions d’acquisition des droits à la retraite en France seraient les plus drastiques en Europe,

 La quasi-totalité des salariés du public et du privé sont concernés,

 L’âge de départ en retraite serait repoussé à partir du 1er juillet 2011 sur un rythme accéléré pour atteindre 62 ans pour les salariés qui peuvent prétendre aujourd’hui à partir en retraite en 2016,

 Le droit à la retraite à taux plein serait porté à 67 ans. Les femmes dont 30 % sont déjà contraintes aujourd’hui de partir à 65 ans en seront les principales victimes,

 Les différentes mesures d’âge vont toucher plus particulièrement les jeunes. Ainsi, d’ici 2016, c’est plus d’un million d’emplois qui ne leur seront pas ouverts parce que leurs parents devront travailler plus longtemps.

 Le traitement des salariés exerçant des métiers pénibles et astreignants relève de la provocation. Il n’y aurait aucun métier pénible. Seul serait apprécié le degré d’usure du salarié qui, le cas échéant, lui permettrait de continuer de partir à 60 ans. On est loin du droit au départ anticipé avant 60 ans pour une retraite en bonne santé, alors que la CGT estime à 15 % les salariés en emploi pénible,

 Pour les fonctionnaires, la cotisation retraite augmentera de 2,7 %. Le dispositif de départ anticipé pour les femmes ayant eu 3 enfants disparaîtrait. Au nom de l’équité, c’est l’alignement des droits par le bas,

 Pour les régimes spéciaux : le gouvernement confirme que les mesures s’appliqueront aux salariés des régimes spéciaux. Il cherche surtout à éviter un front uni de tous les salariés en différant la mise en œuvre en 2017.

Ainsi l’ensemble des dispositions affectant les droits en matière de retraite représenterait une ponction de 22,6 milliards d’euros en 2018, 25,1 milliards d’euros en 2020.

Parallèlement, les propositions concernant la mise à contribution des hauts revenus, des revenus du capital, des entreprises ne font qu’égratigner les dispositions en leur faveur. Leur seule vocation est de créer l’illusion que la réforme est juste. Les recettes attendues sur ce plan sont estimées à 4,4 milliards d’euros en 2020, soit 5 fois moins que les sacrifices imposés aux salariés.

Le projet de loi est très largement marqué de l’empreinte du MEDEF qui réclamait le report de l’âge légal de la retraite. Les entreprises obtiendraient de plus de nouvelles aides financières pour l’emploi des plus de 55 ans. La brutalité des mesures gouvernementales vise à répondre à la pression conjuguée des marchés financiers et des agences de notation qui exigent une réduction des budgets publics et sociaux dans tous les pays européens.

Non content d’affaiblir encore davantage le système de retraite par répartition, en accentuant les conséquences des réformes antérieures qui amputent déjà le niveau des retraites, le gouvernement n’apporte aucune réponse nouvelle aux défis du chômage, des bas salaires et de la précarité.

C’est pourtant dans la réponse à ces problèmes que réside l’essentiel des solutions garantissant la pérennité des retraites. Pour la CGT, c’est évident, cette réforme des retraites doit être résolument combattue.

Chaque salarié de tout âge et de toute profession doit prendre conscience que c’est de sa mobilisation que tout va désormais dépendre. La CGT appelle tous les salariés à mener campagne pour des grandes manifestations unitaires et interprofessionnelles le jeudi 24 juin prochain et l’organisation de nombreux arrêts de travail dans le privé et le public.

Montreuil, le 16 juin 2010

lundi 14 juin 2010

Retraite à 63 ans ? non merci ?

Le gouvernement et sa majorité distillent les annonces sur le contenu de la réforme des afficheretraite60ans.JPG retraites dont le texte sera envoyé aux organisations syndicales le 15 juin au soir. Des organisations qui, pour le coup, ne pourront pas être qualifiées de « partenaires sociaux » tant le contenu qui se dessine emprunte aux revendications patronales et tant le dialogue social aura été foulé aux pieds durant tout le processus d’élaboration du texte. Vendredi, c’était au tour du président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet, de se prononcer officiellement pour un report de l’âge légal de départ à la retraite à 63 ans, avec une mise en oeuvre progressive d’un trimestre par an. La patronne des patrons ne sera donc pas tout à fait aux anges, mais pas de quoi bouder quand même… Elle qui proposait une mise en oeuvre à raison d’un semestre par an. La CGT tout comme une large partie de l’opinion est attachée à cette norme sociale de 60 ans pour un départ à la retraite, car tout le monde sait que de 60 à 65 ans ce sont les meilleures années de retraite, mais que ce seraient aussi les pires années au boulot.

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mercredi 2 juin 2010

Retraites : le rendez vous du 24 juin

Communiqué commun CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Appel à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin

Les organisations syndicales CFDT, CFTC , CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 31 mai 2010 videoimg.JPGpour faire l’analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l’âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.

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vendredi 30 avril 2010

Retraites : à cor et à cri

retrouver le débat sur les retraites sur le site dédié de la CGT

jeudi 15 avril 2010

Retraites : ce que la télé ne vous dit pas

- Quatre idées fausses sur la retraite
- La CGT propose Des solutions durables
- Bernard Thibault dénonce, la "dramatisation" du gouvernement
- Comment conforter la retraite à 60 ans
- La retraite à 60 ans c’est possible
- Il est possible de financer les retraites

lire en annexe

lundi 29 mars 2010

Tentative de détournement.

Conseil d’Orientation des Retraites : la CGT rejette toute instrumentalisation
La CGT s’est inquiétée mardi (23 mars)d’une « instrumentalisation » du Conseil d’Orientation des Retraites (COR), composé de chercheurs, syndicalistes, dirigeants patronaux, parlementaires et représentants de l’État.
Son rapport attendu mi-avril doit servir de base aux choix de réforme du mode de financement des retraites, chantier majeur du gouvernement en 2010.
Or, soulignent dans un communiqué Pierre-Yves Chanu et Jean-Christophe Le Duigou, deux représentants de la CGT, « plusieurs journaux font état des hypothèses d’évolution des différents paramètres de la retraite que le COR serait susceptible d’expertiser, dont le relèvement à 65 ans de l’âge d’ouverture des droits et le passage à 70 ans du seuil ouvrant droit à une retraite à taux plein ».
La CGT est « bien entendu en désaccord total avec de telles hypothèses », rappellent-ils.
Mais surtout, la Confédération « s’étonne que soient ainsi présentées comme étant des scenarii du COR, des simulations réclamées par le patronat, alors que la réunion du COR ne se tiendra (ne s'est tenue ndr) que mercredi 24 mars ».

jeudi 18 mars 2010

"assimilés cadres" : baisse des droits acquis ?

Extraits de la lettre adressé par la CGT a la direction du groupe

''Depuis un certain nombre d’années, des salariés de niveau IV 2 à V 1 (article 36 AGIRC) nous interpellent sur la baisse des droits acquis à la retraite complémentaire par rapport à la période où ils étaient « non assimilés cadre ».
La loi FILLON instaurant le droit à l’information individuelle des actifs sur leur future retraite avec notamment : la réception dès 56 ans de l’Estimation Indicative Globale (EIG), a multiplié les interrogations et nous a amené à nous pencher sur le dossier.
Pour se faire, nous avons recensé, avec difficultés, les tableaux de cotisations contractuelles ARRCO/AGIRC des différentes filiales, ce qui nous a permis de comprendre l’origine du problème.

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lundi 8 février 2010

Pour une maison commune des retraites.

Dans le débat qui va s'ouvrir sur la réforme des retraites, on sait à l'avance que le manque d'unité des salariés et des organisations syndicales serait un handicap dont MEDEF et gouvernement ne manqueraient pas de profiter comme ils l'ont déjà fait pour les réformes passées.
Que l'on se souvienne en effet : le gouvernement s'est d'abord attaqué aux salariés du privé en 1993, ensuite aux fonctionnaires en 2003, puis aux salariés des régimes spéciaux (Sncf, Ratp, industries électriques et gazières) en 2007. Chaque fois, les intérêts des uns ont été les « otages » de ceux des autres tandis que l'on pressentait bien que ce qui se tramait pour les premiers finirait par tomber sur le coin du nez des suivants.

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mardi 2 février 2010

Retraites, le "débat est lancé", la machine politico-médiatique à désinformer aussi : mise au point.

La retraite à 60 ans est ressentie comme un acquis social par 6 Français sur 10. C’est ce qui ressort d’un sondage BVA publiéretrenjean.JPG vendredi par Les Échos. Et ils ne sont que 34 % à estimer que l'âge de la retraite peut être repoussé en raison de l'allongement de l'espérance de vie. Le chef de l’État et le gouvernement le savent : ils ne pourront pas repousser l’âge de la retraite en misant sur le matraquage opéré depuis 20 ans autour du défi démographique. C’est que les choses ne vont pas d’elles mêmes dans l’esprit des salariés. En effet, aucune des mesures prises par Balladur, Veil, Fillon ou dans les accords AGIRC-ARRCO n’ont permis de remettre à flot les régimes de retraite. Les Français, et notamment les plus jeunes doutent de la pérennité de notre système solidaire. Mais ils sont aussi lucides sur la fin de la vie professionnelle.

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jeudi 3 septembre 2009

Big Bang des retraites dès 2010 ?

A entendre François Fillon pour le gouvernement ou Laurence Parisot pour le Medef, le moment serait enfin venu de régler « une fois pour toutes » le « problème » des retraites et cela au moyen d’une réforme ultime à réaliser dès 2010 et, au plus tard, d’ici 2012. De quoi s’agirait-il ?

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mardi 24 mars 2009

ARRCO AGIRC : le Medef recule in extremis mais ne renonce pas....

Le MEDEF voulait à tout prix remettre en cause le droit au départ en retraite à 60 ans à l’occasion du renouvellement de l’accord sur les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC.
La mobilisation massive des salariés des 29 janvier et 19 mars a permis de maintenir le dispositif AGFF qui finance les départs à taux plein entre 60 et 65 ans. C’est un point d’acquis non négligeable. Les départs à 60 ans resteront possibles jusqu’à fin 2010.
Par contre le Medef n’a rien voulu entendre sur l’amélioration des pensions et des futurs droits à retraite, pas plus que sur les ressources supplémentaires indispensables pour garantir les droits à long terme.forceavoscotes.JPG Le projet soumis à signature prolonge l’accord de 2003 et poursuit la dégradation des pensions liquidées et du niveau des droits en cours d’acquisition. Pour la délégation Cgt, il est impossible de signer un tel texte qui entérine le recul du niveau des pensions.
Le Medef y ajoute l’engagement de faire de 2010 un rendez-vous pour réexaminer les principaux paramètres des régimes et veut obliger les pouvoirs publics à mettre en cause dès 2010 l’âge de départ en retraite pour l’ensemble des régimes.
Pour la CGT, il y a bien entendu toutes les raisons de continuer la mobilisation contre toute remise en cause des droits à la retraite et pour un financement à la hauteur des besoins.
Montreuil, le 24 mars 2009

lundi 16 mars 2009

Retraites complémentaires Arrco et Agirc : le Medef tente de passer l’allongement en force

A quelques jours de la mobilisation unitaire interprofessionnelle du 19 mars, le patronat a encore donné une bonne raison aux salariés de se mobiliser. Il a réussi à se mettre tous les syndicats à dos lors de la séance de négociation sur les retraites complémentaires qui doivent définir les paramètres (cotisations et pensions) des régimes ARRCO (pour tous les salariés) et AGIRC (pour les cadres).

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mercredi 4 février 2009

AGIRC-ARRCO (la pétition)

Depuis 1993, le niveau de nos futurs droits à retraite ne cesse de diminuer…
ugict 2 En effet, face à l’allongement de notre espérance de vie et à l’arrivée à l’âge de la retraite des classes nombreuses du babyboom, gouvernements et MEDEF ont tenté d’équilibrer les comptes de nos régimes de retraite en réduisant le niveau de nos futures pensions, dans le public comme dans le privé, et en arguant de la soi-disant possibilité de travailler plus longtemps pour amortir cette baisse : d’où l’actuelle perspective d’une carrière se poursuivant jusqu’à … 70 ans !

signez la pétition en ligne sur le site de l'Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens .

mardi 20 janvier 2009

Quelle est la nouvelle donne pour nos retraites ?

Des négociations pour l'avenir des nos retraites complémentaires commencent le 27 janvier.
L’ARRCO pour l’ensemble du personnel THALES et l’AGIRC pour le personnel IV II (K 270) à Ingénieurs et Cadres, sont des régimes de retraite complémentaire obligatoire.
lamaisonderetraite.JPG L’ARRCO et l’AGIRC fonctionnent sur le principe de la répartition et de la solidarité entre générations : en cotisant, les actifs d’aujourd’hui acquièrent des droits à la retraite et financent les pensions des retraités actuels.
Dans cette période de crise financière beaucoup d’entre vous ont entendu et sûrement pensé : « heureusement que notre système de retraite est sur la base de la répartition, car qu’en serait-il avec des retraites individualisées par capitalisation ? ». Nous le voyons, aujourd’hui, pour le PERCO où en peu de temps l’abondement a été perdu par la baisse des cours et nous pouvons craindre que ce n’est pas fini.
L’ARRCO et l’AGIRC sont gérés paritairement (MEDEF et Organisations Syndicales). Ces deux institutions ne sont pas déficitaires à ce jour, mais le papy-boom et le chômage posent à terme des besoins de financement nouveaux.

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